19/05/2013

Vous connaissez la cuisine mexicaine ?

Le métissage culinaire mexicain est une fierté pour le monde de la gastronomie en raison de la qualité et la diversité de ses menus. C’est à juste titre qu’elle a été  distinguée par l’Unesco.

La cuisine mexicaine procède de plusieurs sources : pratiques culinaires ancestrales, pratiques agricoles et rituelles, héritage colonial, cuisines asiatiques, moyen-orientales, africaines et caribéennes. Cette diversité de sources explique la richesse de son contenu, à l’origine de sa renommée


La diversité des menus

Certains plats sont à base de pomme de terre : gratin, frites, purée

D’autres, à base de maïs: Panuco, Taco, Tostada, Enchilada, Quesadilla, polenta, Corunda, Tamales, Gordita, Pozole, Huchepo,

D’autres encore, à base de viande : Milanesa, Chicharrones, Longanisa, Barbacoa, Chorizo, Nuggets, Bacabaqui, Tinga, Hamburger, Carnitas, Mixiote, saucisson à l’ail.

Les passionnés de piments (Chile) n’ont pas été oubliés : Salsa verte, roja, Mole verde, rojo, amarillo, doblanco, negro de Oaxaca, Salsa mexicana, Salsa de chile, Chile relleno, Pipian, Chiles en nogada.

Une panoplie de boissons

La cuisine mexicaine dispose d’un grand nombre de boissons de qualité : Bière, Tequila, Vampiro, Charanda, Mezcal, Tepache, Toronjil, Pulque, Verdín, Rhum, Bacanora, Anis, Comiteco, Brandy, Café de olla, liqueur de miel, Zaraza, Xtabentún Licor de damiana, …

Une cuisine distinguée

L’abondance, l’originalité et la qualité des compositions de la cuisine traditionnelle ont justifié son inscription au rang de patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO en 2010.

Le mérite de la gastronomie mexicaine est d’avoir su profiter du brassage de cultures, source de richesse et de veiller au développement et à la promotion de ses recettes traditionnelles.  Trouvez un bon restau avec un guide en ligne !

17:12 Publié dans Cuisine | Tags : mexique | Lien permanent | Commentaires (0)

16/05/2013

Plus que quelques jours pour solder ses congés !

Le code du travail français défini que les congés annuels fixés dans la période du 1er mai au 31 octobre de l’année sont donnés à tout salarié qui rempli les conditions légales. L’employeur doit  ainsi connaitre certaines règles indispensables à la planification afin de mieux gérer cette période.

 


 

Le calcul de la durée des congés

Le congé payé s’obtient après un minimum de temps de travail. Pour en bénéficier, le salarié doit avoir travaillé pendant au moins 10 jours au cours de la période de référence du 1er juin de l’année N au 31 mai de l’année N+1. Moins de 10 jours, le salarié n’a aucun droit à congé payé.

Le calcul de la durée prend en compte les jours de travail effectifs ainsi que certaines absences légales prises en compte par le code de travail.

Par exemple un mois de travail effectif donne droit à 2,5 jours de congés, ce qui donne 30 jours de congé annuel selon la période de référence (1er mai de l’année précédente au 31octobre de l’année en cours).

Le décompte des jours

Il permet à l’employeur d’évaluer le nombre de jours de congé qu’a droit le salarié. Ce calcul déduit les absences des jours ouvrables. Exemple, si sur les 12 mois de l’année, un salarié s’est absenté pendant 3 mois pour des raisons personnelles non prises en compte par le code du travail, le décompte de l’employeur sera le suivant :

Le temps de travail effectif (12-3=9mois) en raison de 2,5 jours de congé (9x2, 5=22,5) jours de congés soit 23 jours au total.

La fixation des dates de départ

La date de départ est à l’initiative de l’employeur, d'après son planning des congés. Mais il peut le faire en collaboration avec le délégué du personnel. Toutefois pendant la période d’été (1er mai au 31 octobre), il faut  obligatoirement un minimum de 12 jours au salarié et aménager le reste en accord avec lui.

Au-delà de la période d’été, il a droit au reste du solde de ses congés payés.

04/05/2013

Quelques conseils pour bien investir en loi Duflot

La loi Duflot, qui remplace le dispositif Scellier, est la nouvelle loi de défiscalisation qui à pour objectif d’encourager les particuliers dans l’investissement immobilier locatif, de préférence dans un type de logement bien précis, afin d’aider le gouvernement à faire face au délicat problème du logement en France. Mais cela exige de respecter certaines conditions pour bien tirer partie de son investissement. Cet article donne donc quelques pistes pour y parvenir.


Le logement

Le choix du logement est un moment très important dans la réussite de son investissement, car c’est le premier maillon de la chaine qui permet de bénéficier de la défiscalisation. Ainsi un certain nombre de logements est accepté dans le cadre de  la loi Duflot. On pourra citer :

  • Les logements neufs
  • Les logements en voie d’achèvement
  • Les logements dont le contribuable est le maitre d’ouvrage
  • Les logements réhabilités ou modifiés par le contribuable en vue de les conformer aux normes légales
  • Des locaux transformés en logement…

Il est bien de préciser que le logement, quelque soit son état (neuf ou réhabilité), doit être une maison de label BBC 2005 et respecter la réglementation thermique (RT 2012) car ce type de maison a l’avantage de consommer moins d’énergie, ce qui lui permet de contribuer à la protection environnementale grâce à la réduction des gaz à effet de serre. A noter que cela est en accord avec la volonté affichée du gouvernement, mais que cela augmente sensiblement le coût à l'installation.

Il faut également veiller à ce que la maison soit livrée dans un délai de 30 mois au plus. En fin, il faut tenir compte de la taille du logement en fonction du type de locataire et surtout de la zone d’habitation.

La zone géographique

Les logements entrant dans le cadre de la loi Duflot sont situés dans les zones suivantes sélectionnées par l’Etat français :

  • Zone A Bis (Paris et sa banlieue proche)
  • Zone A (reste de la banlieue Parisienne)
  • Zone B1 (grandes agglomérations Françaises avec plus de 250 000 habitants et certaines villes du littoral de la Corse)
  • Zone B2 (communes allant de 50 000 à 250 000 habitants)
  • Zone C concerne le reste du territoire

Il faut donc veiller à choisir son logement dans ces zones afin de le louer facilement pour bénéficier le plus tôt possible de la défiscalisation.

La location

Dans le cadre de la loi Duflot, la location du logement remplit des conditions à respecter, que voici :

  • La maison doit être à usage d’habitation principale, nue, avec une durée de location de 9 ans minimum. Cela a pour but d'éviter au maximum la spéculation sur une mesure dont le volet social doit rester primordial.
  • La location doit être effective dans une période totale de 12 mois dès l’achèvement des travaux. Songez à trouver rapidement un locataire, ou bien à choisir une agence immobilière plutôt performante en la matière !
  • En loi Duflot, le loyer fixé doit être en conformité avec celui défini chaque année par décret.
  • La loi Duflot exige que les 20% des occupants des logements soient des primo-accédants (un individu qui n’a pas été propriétaire de sa résidence principale durant les deux dernières années)

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